Collège des Caillols
Marseille
 

z2013 - Station de production d’eau potable de Sainte Marthe

dimanche 24 novembre 2013, par Mme Rebuffé


Centre de production d’eau potable de Sainte Marthe le jeudi 10 octobre 2013 : Plusieurs procédés nous été expliqués par M. Juan qui travaille sur place : 1. Les bassins de décantation La décantation est une opération de séparation , sous l’action de la gravitation. Un bassin de décantation est un contenant ou une eau est chargée en polluants ou une eau provenant de la récupération eau de pluie va se libérer des impuretés en les laissant se déposer au fond du bassin de décantation. Décantation de matière solides : Si on laisse reposer un liquide contenant des particules en suspension, on observe que sous l’action de la gravitation et de la poussée d’Archimède les particules tombent vers le fond ou remontent à la surface selon leur densité et leur diamètre. On appelle alors généralement le liquide « surnageant » et les particules solides déposées au fond du récipient « dépôt ». Cette technique de séparation est surtout utilisée pour le traitement des eaux usées : dessablage, déshuilage, récupération des boues... Maidévi, 5°3 2. La filtration sur sable : La filtration lente est une méthode d’épuration biologique qui consiste à faire passer l’eau à traiter à travers un lit de matériau filtrant à une vitesse de 0,1 à 0,2 m/h. Le matériau filtrant le plus approprié est le sable. Au cours de ce passage, la qualité de l’eau s’améliore considérablement par la diminution du nombre de micro- organismes (bactéries, virus, kystes), par l’élimination de matières en suspension et colloïdales et par des changements dans sa composition chimique. A la surface du lit se forme une mince couche appelée "membrane biologique". Cette mince couche superficielle est essentielle, car c’est là que le processus d’épuration se déroule. Inconvénient et avantage : inconvénient : Effets des algues sur les filtres => Les algues se développent dans l’eau stagnante sous l’influence des rayons du soleil à condition que cette eau contienne des substances nutritives tels que des nitrates et des phosphates avantage : Cette méthode de purification est souvent la plus économique en pays en développement et offre l’avantage d’une grande efficacité et d’une exploitation simple. Mathilde et Ines, 5°3 3. La chloration est faite à plusieurs reprises : La chloration est l’ajout d’un produit chimique, le chlore, qui a la propriété de tuer les bactéries éventuellement présentes dans l’eau qui pourraient propager des maladies à l’homme. Il suffit d’en ajouter quelques gouttes dans un litre pour qu’il soit efficace. De plus, il ne faut pas en ajouter trop car il pourrait rendre malades les consommateurs. Il a des inconvénients : il est peu stable à la chaleur, volatile dans la durée et donc pas toujours assez efficace. Il faut donc trouver une désinfection complémentaire : l’ozonation. Ludovic et Thomas, 5°3. 4. L’ozonation GENERALITES : L’ozone (O3) est formé par la combinaison de trois atomes d’oxygène. Gaz instable à l’odeur forte et irritante (ce qui explique son nom), l’ozone est corrosif, puissamment oxydant et très toxique. Pour toutes ces raisons, il est absolument impropre à entretenir la vie. La production d’ozone s’effectue généralement par génération de décharges électriques à haute tension dans l’air ou l’oxygène. A l’état naturel, on le trouve dans les couches supérieures de l’atmosphère, où il se forme par réaction photochimique. Il y joue un rôle de bouclier protégeant notre planète contre les rayons ultraviolets du soleil. L’ozonation est un traitement chimique par oxydation. L’utilisation de réactifs chimiques oxydants pour le traitement des eaux a visé au départ la stérilisation de l’eau, ou, plus exactement, la destruction des germes pathogènes. L’ozone a l’avantage de permettre des actions complémentaires dans la destruction d’un grand nombre de micropolluants et dans l’amélioration des goûts, des odeurs et dans la destruction des couleurs. Julia et Carla, 5°3 5. La floculation : La floculation est le processus physico-chimique au cours duquel des matières en suspension dans un liquide s’agglomèrent pour former des particules plus grosses, généralement très poreuses, nommées flocs. Les flocs sédimentent généralement beaucoup plus rapidement que les particules primaires dont ils sont formés. La floculation peut avoir lieu naturellement ou peut être accélérée par l’ajout d’un floculant. Dans un second temps, la floculation permet de s’attaquer au problème du faible diamètre des colloïdes. Le véritable souci est en fait la masse, qui ne permet pas une sédimentation naturelle et exploitable dans le cadre d’un traitement. La solution exploitée par la floculation est de provoquer, grâce à l’ajout de floculant, une agglomération des particules colloïdales. Par la suite, cet agglomérat de colloïdes appelé floc dispose d’une masse suffisante pour pouvoir se décanter. Lorenzo, 5°3 6. Nous avons observé un truitosem ? : qu’est-ce que c’est ? Un truitosem est particulièrement adapté pour la surveillance des eaux de surface et des eaux de nappes destinées à être rendue potables, la surveillance (vigipirate eau potable) des eaux brutes et des eaux usées avant rejets. Principe de fonctionnement : La Société des Eaux de Marseille (SEM) utilise les truites comme bio-indicateur de la qualité des eaux de la ville. La SEM a créé il y a plus de vingt ans ce détecteur biologique de pollution écologique, commercialisé dans toute la France et jusqu’aux Etats-Unis. Détecteur biologique de pollution, le "Truitosem" a été imaginé et breveté par la SEM (licence confiée à la CIFEC, Compagnie industrielle de filtration et équipement chimique), qui a installé ce système de biodétection dans toutes ses stations de production d’eau potable et sur ses réserves d’eau. Ses adductions sont ainsi protégées instantanément contre les risques de pollutions accidentelles toxiques, non détectées par les analyseurs-physico-chimiques. Le système du "Truitosem" s’applique aux eaux souterraines, aux eaux de rivières, aux aqueducs, aux eaux réinjectées dans la nappe souterraine, aux effluents de stations d’eaux usées... Des truites pas comme les autres : Il s’agit d’un test dont l’originalité repose sur la surveillance de l’activité des poissons (par effet Doppler). Mais pas n’importe pas quelle espèce. Il est basé sur le comportement de truites, qui sont particulièrement sensibles à la pollution. Elles réagissent au cobalt, à l’ammoniac...Un changement de mouvement d’une truite signale donc une alerte. Une dizaine de truitelles sont placées dans un aquarium en verre, traversé par une sonde qui analyse leur nage. Cet aquarium est alimenté en continu avec de l’eau brute à surveiller. A la moindre altération de la qualité de l’eau, le comportement des truitelles varie et l’alerte est automatiquement donnée au Centre de télégestion de la SEM qui surveille la qualité des eaux distribuées 24 heures sur 24. Le "Truitosem" a été élargi à un autre polluant. Un nouveau brevet de la SEM a été déposé sur un dispositif qui analyse l’eau chlorée à la sortie d’usine ou sur le réseau. Ce qui séduit les Etats-Unis qui utilisent une grande quantité de chlore. Estelle et Romane, 5°3

Portfolio

  • salle des machines
  • le Truitosem
  • bassins de décantation.
  • L'ozonation
 
Collège des Caillols – 66 rue de la Sariette (tél: 04.91.87.51.51 / fax: 04.91.35.19.04) - 13012 Marseille – Responsable de publication : Mme LANGLOIS
Dernière mise à jour : dimanche 13 septembre 2020 – Tous droits réservés © 2008-2020, Académie d'Aix-Marseille